ERRATUM, mot magique en emailing ?

ERRATUM, mot magique en emailing ?
Temps de lecture : 3 minutes

On dit que l’erreur est humaine, il arrive à tout le monde de faire une faute de frappe ou d’avoir un oubli. Mais bien que dans le web, il est facile de modifier un contenu publié précédemment ; en emailing, lorsque la campagne a été envoyée, l’erreur ne peut plus se corriger. Face à une faute critique, l’enjeu est de réagir vite pour éviter la crise.

💡 Conseil d’expert : prévenir l’erreur avant de la rattraper

« L’erratum est le sparadrap, la meilleure stratégie reste le contrôle qualité rigoureux avant l’envoi. »

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Des fautes qui peuvent coûter cher ?

Il arrive que des erreurs puissent avoir une incidence grave sur vos ventes, votre réputation, voire votre entreprise.


L’exemple le plus coûteux est souvent celui lié au prix. Une information erronée sur une promotion peut très vite circuler. Le risque principal est alors la surcharge de votre serveur : attention au nombre de visites simultanées et aux requêtes menées sur votre site. Si cela arrive à une mauvaise période (Black Friday, Live Shopping, publicité TV en cours), votre site peut s’écrouler !

Exemple de crise médiatisée (erreur de prix)

Pour le Black Friday 2017, l’enseigne Leclerc proposait une PlayStation 4 à 29,90€ au lieu des 400€ habituels. Bien évidemment, les commandes ont explosé !
Mais il s’agissait en réalité d’une erreur d’étiquetage informatique. Bien que les commandes n’aient pas été honorées, les clients ont bénéficié d’un geste commercial. Une campagne errata emailing n’aurait pas suffi à elle seule, mais aurait été la première étape de communication de crise.
En savoir plus sur le cas Leclerc

Erratum emailing : Faute avouée, à moitié pardonnée ?

On ne saurait vous dire si ce dicton fonctionne à chaque fois mais une chose est sûre : les gens apprécient qu’on reconnaisse ses erreurs ! Parfois cela crée même de l’empathie ; on admet être imparfait, on désacralise un instant la marque et on montre qu’il y a des humains derrière.

Autre constat, et pas des moindres : l’erreur intéresse.
Il est prouvé qu’un e-mail d’erreur ERRATUM génère de meilleurs résultats (taux d’ouverture) que l’emailing initial. Les destinataires sont curieux lorsqu’ils reçoivent un erratum et sont plus enclins à l’ouvrir.

Que renvoyer comme ERRATUM ? Modèles de message de rattrapage

Le mal est fait, votre campagne emailing a été envoyée avec l’erreur… vous décidez de renvoyer un message.

Deux options pour l’objet de votre e-mail d’erreur

  1. Méthode factuelle : reprendre le même objet que l’email fautif mais le précéder de la mention « ERRATUM » ou « ANNULE ET REMPLACE« .
  2. Méthode humaine, éventuellement humoristique : assumer pleinement avec une formule comme « Oups ! Nous avons fait une erreur (et on s’excuse) » ou « Correction : voici le bon message/prix/lien!

Le contenu de votre email de rattrapage

Dans le corps du message, vous avez deux stratégies :

  • Correction simple : Corrigez simplement votre erreur avec un texte court. Vos lecteurs comprendront de suite que l’ancien message n’est plus d’actualité.
  • Lien vers l’explication : Signaler que le message précédent contenait une information erronée, puis donner la correction.

Astuce 2026 : Si l’erreur porte sur un problème de personnalisation (variables de First-Party Data non remplies), un erratum peut être l’occasion de rassurer sur la sécurité des données, tout en invitant les abonnés à mettre à jour leurs préférences – Voir notre article sur la stratégie First-Party Data

Exemples de campagnes ERRATUM

Conclusion

Du bilan à la sécurité

L’utilisation du terme ERRATUM dans l’objet permet d’inciter à l’ouverture de votre message. Néanmoins, il vous faut soigner la cohérence de la campagne dans son ensemble. Employer un mot magique dans l’objet sans avoir un contenu en lien n’apportera rien (et les gens se désintéresseront).

Attention aux risques : Bien entendu, faire volontairement des erreurs pour créer des ERRATUMS n’est pas une stratégie. Vous vous exposez à une perte de crédibilité et à un risque de bad buzz à tout moment. Il est donc important d’évaluer si l’erreur vaut la peine d’être signalée.

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De l’erreur au processus optimisé

Une erreur peut servir si on en tire les leçons. Il est essentiel de se poser et de réfléchir à l’incident : quelle est la cause de l’erreur ? Est-ce un problème de timing ? de logiciel ? une erreur humaine ? un manque de formation ?

Réussir son erratum est un art, mais y recourir trop souvent coûte cher en temps et en crédibilité. Pour transformer ce stress en sérénité, il est possible d’intégrer une expertise externe pour sécuriser vos stratégies d’emailing.

Votre prestataire idéal peut vous aider à :

  • Auditer vos templates pour l’accessibilité et votre stratégie d’email marketing.
  • Sécuriser vos scénarios d’automation complexes.
  • Gérer vos campagnes pour garantir un niveau de qualité constant.

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